| Fiche d´identité |
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La Terre avec ses 4.5 milliards d'années a subie de longues transformations pour voir l'apparition de l'homme.
L'atmosphère c'est modifiée tout doucement pour permettre la vie :
La Lune est lunique satellite naturel de la Terre et le cinquième plus grand satellite du système solaire avec un diamètre de 3474 km. La distance moyenne séparant la Terre de la Lune est de 384 400 km, cest-à-dire environ trente fois le diamètre terrestre. Avec la Terre, elle est à ce jour le seul astre que lHomme ait pu explorer en personne.
Le premier être humain à y avoir marché est l´astronaute Neil Armstrong le 20 juillet 1969 à 2 h 56 UTC, lors de la mission Apollo 11. Depuis, douze hommes ont foulé le sol de la Lune, tous américains et membres du programme Apollo.
Le retour de lhomme sur la Lune est prévu par plusieurs nations aux alentours de 2020-2030.
Les différentes périodes de la Lune
| Caractéristiques du satellite de la Terre | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| nom | ½ grand axe de l´orbite | révolution sidérale | inclinaison | diamètre | excentricité | densité (Terre = 1) | Aldébo |
| Lune | 381 457 km | 27.321 661 j | 5.145396° | 3 474 km | 0.05490 | 0.612 | 0.073 |
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Les proportions Terre-Lune ainsi que leur éloignement sont réalistes
En astronomie, une phase lunaire désigne une portion de Lune illuminée par le Soleil et vue à partir de la Terre.
La Lune tournant en orbite autour de la Terre, les positions relatives du Soleil, de la Terre et de la Lune changent constamment. Puisque la Lune est visible uniquement en raison de la lumière du Soleil quelle réfléchit, seule la partie de la Lune orientée à la fois vers la Terre et vers le Soleil est visible.
Les phases lunaires servent toujours aux hommes à se repérer dans le temps. Elles conditionnent les marées. la Lune se lève à lest pour se coucher à louest.
Les dates des lunaisons de 2012 à 2015
Notre satellite engendre sur terre des marées océaniques et terrestres.
La cartographie ou Sélénographie commenca dès 450 avant notre ère, quand Démocrite croyait quil y avait « des montagnes élevées et des vallées creuses » sur la Lune.
Voici un logiciel libre permettant de visualiser la surface de notre satellite : Atlas virtuel de la Lune.
Sources : Crédits JAXA / NAOJ / Selene Science team
On considère aujourdhui que la Lune est un corps différencié : sa structure en profondeur nest pas homogène mais résulte dun processus de refroidissement, de cristallisation du magma originel, et de migration du magma évolué. Cette différenciation a résulté en une croûte (en surface) et un noyau (en profondeur), entre lesquels se trouve le manteau. Cette structure ressemble un peu à ce quon trouve dans la Terre, à la différence près que la Lune est désormais très « froide » et nest plus active comme lest encore la Terre (convection, tectonique, etc.)
Il y a plus de 4,5 milliards dannées, la surface de la Lune était un océan de magma liquide. Les scientifiques pensent quun des types de roches lunaires présent en surface, la norite KREEP, (KREEP pour K-potassium, Rare Earth Elements [terres rares], P-phosphore) représente lultime évolution de cet océan de magma. Cette norite KREEP est en effet très enrichie en ces éléments chimiques que lon désigne par le terme « déléments incompatibles » : ce sont des éléments chimiques peu enclins à intégrer une structure cristalline et qui restent préférentiellement au sein dun magma. Pour les chercheurs, les norites KREEP sont des marqueurs commodes, utiles pour mieux connaître lhistoire de la croûte lunaire, que ce soit son activité magmatique ou ses multiples collisions avec des comètes et dautres corps célestes.
La croûte lunaire est composée dune grande variété déléments : uranium, thorium, potassium, oxygène, silicium, magnésium, fer, titane, calcium, aluminium et hydrogène. Sous leffet du bombardement par les rayons cosmiques, chaque élément émet vers lespace un rayonnement, sous forme de rayons gamma, rayonnement dont le spectre (distribution de lintensité relative en fonction de la longueur donde) est propre à lélément chimique. Quelques éléments sont radioactifs (uranium, thorium et potassium) et émettent leur propre rayonnement gamma. Cependant, quelles que soient les origines de ces rayonnements gamma, chaque élément émet un rayonnement unique, que lon appelle une « signature spectrale unique », discernable par un spectromètre. Depuis les missions américaines Clementine et Lunar Prospector, les scientifiques ont construit de nouvelles cartes dabondance géochimique de la surface de la Lune.
La croûte lunaire est recouverte dune couche poussiéreuse appelée régolithe. La croûte et le régolithe sont inégalement répartis sur la Lune. Lépaisseur de régolithe varie de 3 à 5 mètres dans les mers, jusquà 10 à 20 mètres sur les hauts plateaux. Lépaisseur de la croûte varie de 0 à 100 kilomètres selon les endroits. Au premier ordre on peut considérer que la croûte de la face visible est deux fois plus fine que celle de la face cachée. Les géophysiciens estiment aujourdhui que lépaisseur moyenne serait autour de 35-45 kilomètres sur la face visible alors que jusquaux années 2000 ils pensaient unanimement que celle-ci faisait 60 kilomètres dépaisseur. La croûte de la face cachée atteint, elle, environ 100 kilomètres dépaisseur maximum. Les scientifiques pensent quune telle asymétrie de lépaisseur de la croûte lunaire pourrait expliquer pourquoi le centre de masse de la Lune est excentré. De même cela pourrait expliquer certaines hétérogénéités du terrain lunaire, comme la prédominance des surfaces volcaniques lisses (Maria) sur la face visible.
Par ailleurs, les innombrables impacts météoritiques qui ont ponctué lhistoire de la Lune ont fortement modifié sa surface, en creusant de profonds cratères dans la croûte. La croûte pourrait ainsi avoir totalement été excavée au centre des bassins dimpact les plus profonds. Cependant, même si certains modèles théoriques montrent que la croûte a entièrement disparu par endroit, les analyses géochimiques nont pour le moment pas confirmé la présence daffleurements de roches caractéristiques du manteau. Parmi les grands bassins dimpact, le bassin South Pole Aitken, avec ses 2 500 km de diamètre, est le plus grand cratère dimpact connu à ce jour dans le système solaire.
Selon les données disponibles à ce jour, le manteau est vraisemblablement homogène sur toute la Lune. Cependant, certaines hypothèses proposent que la face cachée comporterait un manteau légèrement différent de celui de la face visible, ce qui pourrait être à lorigine de la différence de croûte entre les deux hémisphères.
De la même manière, peu dinformations sont aujourdhui disponibles pour contraindre la présence dun noyau. Les données de télémétrie laser (Lunar Laser Ranging) accumulées depuis les missions Luna et Apollo permettent toutefois aux scientifiques de penser quun petit noyau de 300-400 km de rayon est bien présent. Celui-ci est beaucoup moins dense que celui de la Terre (ne contient pas ou très peu de fer) et pourrait être partiellement fluide.
Comparé à celui de la Terre, la Lune a un champ magnétique très faible. Bien que lon pense quune partie du magnétisme de la Lune est intrinsèque (comme pour une bande de la croûte lunaire appelé Rima Sirsalis), la collision avec dautres corps célestes pourrait avoir donné certaines des propriétés magnétiques de la Lune. En effet, une vieille question en science planétaire est de savoir si un corps du système solaire privé datmosphère, tel que la Lune, peut obtenir du magnétisme suite à des impacts de comètes et dastéroïdes. Des mesures magnétiques peuvent également fournir des informations sur la taille et la conductivité électrique du noyau lunaire, données qui aident les scientifiques à mieux comprendre les origines de la Lune. Par exemple, si le noyau contient plus déléments magnétiques (tels que le fer) que ceux qui existent sur la Terre, lhypothèse de limpact perd de la crédibilité.
La Lune a une atmosphère très ténue. Une des sources de cette atmosphère est le dégazage, cest-à-dire le dégagement de gaz, par exemple le radon, en provenance des profondeurs de la Lune. Une autre source importante est le gaz amené par le vent solaire, qui est brièvement capturé par la gravité lunaire.
Sources : IMCCE / JPL / NASA
Crédits photographiques : NASA